"Nuages, mer et rochers" 2012, crayon sur papier
Nocturne
Ô mer, toi que je sens frémir
A travers la nuit creuse,
Comme le sein d'une amoureuse
Qui ne peut pas dormir ;
Le vent lourd frappe la falaise...
Quoi ! si le chant moqueur
D'une sirène est dans mon coeur -
Ô coeur, divin malaise.
Quoi, plus de larmes, ni d'avoir
Personne qui vous plaigne...
Tout bas, comme d'un flanc qui saigne,
Il s'est mis à pleuvoir.
Paul-Jean Toulet

La mer,... comme "le lent velours lape la balaise"...
RépondreSupprimerEncore un nu caché!
Bella poesia, una sirena en el corazon, el mar puede esconder todo, un saludo para ti,
RépondreSupprimer@Staive : un nu peut en cacher un autre ?
RépondreSupprimer@Carmen : El mar como se ve en
claro a lo largo del Golfo
Il pleut de l' amer, la mer t' hume?
RépondreSupprimerFaut dire qu'en Bretagne, il pleut toujours. Et ceux qui n'aiment pas la pluie, n'ont rien à y foutre. Ah mais !
RépondreSupprimerIl pleut, il pleut, c' est la fête à la grenouille!
RépondreSupprimerEt avec Paul-Jean Toulet,
" Amour qui pleure, été qui mouille
N' est chose où se monter le cou.
Mais trois fois, Nane, coup sur coup...!
Je t' appelerai la Trimouille."
( P.J. Toulet, Vers trouvés sur un mirliton.)
Marie Vestale